Fleur de bambou, Tome 1 : Les larmes du Grand Esprit (2017)

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  • Scénariste : Richard Marazano
  • Dessinatrice : Cat Zaza
  • Éditeur : Rue des Sèvres

Présentation par l’éditeur : Tout allait dans la forêt jusqu’à ce que les bambous se mettent à fleurir, ce qui, comme chacun sait, annonce la mort imminente de ces arbres. Devant ce phénomène, les animaux parlementent et s’organisent : il faut réagir ! Une seule solution s’impose : partir en quête du grand esprit fondateur de la forêt, et lui demander de nouvelles graines de bambou. Panda Roux l’intrépide et la Fouine, nettement moins courageux, se mettent en route. Ils seront même accompagnés de la fille des hommes, habitante de la forêt elle aussi menacée et pas si terrifiante qu’on pourrait le croire de prime abord. Un parcours semé d’embûches et de rencontres les attend, où ils devront faire preuve d’ingéniosité et de solidarité.

Pourquoi est-ce que je l’ai aimé ? Quand Panda Roux découvre une fleur de bambou, lors d’une de ses promenades dans la vallée, il est horrifié car cette floraison signifie la mort imminente de toutes les jeunes pousses, de toute la forêt et, par conséquence, de tous ses habitants. …Lire la suite »


Les raisins sauvages (2016)

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les raisins sauvages

  • Auteur : Ge Cuilin
  • Traducteurs : Nicolas Henry et Si Mo
  • Illustrateur : Wu Jinglu
  • Éditeur : Les éditions Fei

Présentation par l’éditeur : Dans un lointain village chinois, vivait une jolie petite fille, gardeuse d’oies. Elle chérissait ses oies qui étaient ses seules amies. Elle vivait chez sa tante qui avait une petite fille aveugle du même âge. Jalouse, elle jeta du sable dans les yeux de sa nièce. La petite gardienne d’oies partit dans la montagne et trouva le raisin sauvage, la seule plante capable de guérir la cécité. De retour au village, elle guérit sa petite cousine, les paysans, et apporta paix et joie dans le village. Un très beau conte traditionnel chinois, magnifiquement illustré par Wu Jinglu en 1985.

Pourquoi est-ce que je l’ai aimé ? Il y a très longtemps, quelque part en Chine, dans un village perdu, une petite orpheline aux yeux étincelants passait ses journées à s’occuper des oies de sa méchante tante. Puisqu’elle était tout le temps entourée de ces volatiles, qui prenaient, à leur tour, soin d’elle, on avait appelé la fillette « la petite gardeuse d’oies ». …Lire la suite »